comment savoir si un maillot de foot est vrai

Partagervia FacebookPartager via TwitterDix questions pour savoir si vous êtes bien un vrai supporter de l’OM, et si vous connaissez l’histoire de ce club ! Allez, on vous défie de faire plus de 8/10. Partager via FacebookPartager via Twitter Unlogo de club rond où les formes à l’intérieur sont davantage sur la droite ou la gauche est un signe de contrefaçon. Vérifier les coutures Lorsqu'il s’agit de faux maillots, Lunivers des maillots de foot souffre considérablement de la contrefaçon. Aujourd’hui, près d’un tiers des personnes portant un maillot ont un faux. Si cela résulte d’un Siun pays détaillant en ligne que vous pouvez acheter un chandail authentique de football pour 40 $ de ce magasin, vous serez probablement acheter un maillot faux. Pour vous assurer que le maillot que vous achetez est authentique, magasin seulement dans les magasins officiels de l`équipe ou sur le site officiel de l`équipe. Quevous soyez un vrai supporter des Lakers ou simplement un fan de la NBA, vous devrez savoir que le maillot violet et or de Los Angeles fait partie des monuments de l’univers sportif. Porté par des stars de cinéma mais aussi les joueurs de football, ce maillot dépasse les limites de son périmètre de basket. Des légendes de la prestigieuse écurie Chat De Rencontre En Ligne Gratuit. © Mucem Comment avez vous eu l’idée de ce projet d’exposition ? C’est Gilles Perez, le deuxième commissaire de l’exposition, qui a eu l’idée à l’été 2013. Il venait de réaliser un documentaire sur la fabrication du Mucem, qui s’appelle Nais­sance d’un musée, et a connu les équipes scientifiques à cette occasion. Par ailleurs, Zeev Gourarier, le directeur scientifique du musée souhaitait aborder le football dans une exposition. Du coup, après leur rencontre, Zeev a demandé à Gilles d’attendre qu’un conservateur soit intéressé par le projet pour construire un vrai projet d’exposition. Nous avons donc commencé à travailler ensemble en septembre 2013, deux mois après mon arrivée. Et nous avons ouvert l’exposition en octobre 2017. Cela fait quatre années de travail, avec quelques coupures. Vous pensiez donc que le football pouvait avoir une place au musée ? Complétement oui. Travailler sur ce projet fut un plaisir du début jusqu’à la fin, mais il s’est aussi construit dans un contexte d’argumentation continue car ce n’est pas un sujet qui s’impose par nature, comme pourrait l’être une exposition biographique sur des ancêtres fondateurs com­me Michel Leiris ou Georges Henri Rivière, des thèmes qui font peut-être plus l’unanimité dans le monde des musées et au Mucem. C’est compliqué de faire une expo­sition sur le football parce qu’il existe des préjugés, même ici en interne ; beaucoup avaient peur que nous soyons dans le cliché. Nous avons dû argumenter, mais justement c’est ce qui était intéressant, il a fallu tenir bon avec un sujet qui n'allait pas de soi. Nous avons travaillé avec un même objectif sur le long terme, pour réaliser une exposition pour tout le monde, rappeler le rôle citoyen du foot­ball, montrer comment il est un prisme pour comprendre la société. Vous saviez dès le départ à quels publics se destinait cette exposition ? Non, nous ne nous sommes pas posés la question de nous adresser à un public en particulier, ce qui peut amener à forcer le trait, à être encore plus dans la caricature. D’emblée, nous avons voulu faire une exposition pour tout le monde. Nous étions convaincus que justement le football pouvait intéresser tout le monde. Pour nous, il n’existe pas de césure, de classes, sur l’intérêt lié au football. C’est au fur et à mesure, après avoir présenté le projet en interne, que nous avons constaté qu’il existait un préjugé qui était celui de dire que le public des musées ne vient pas au stade, et que le public des stades ne vient pas au musée. Même si c’est un préjugé qui a peut-être des bases réelles et a été vrai, nous nous sommes placés en opposition à celui-ci. Nous avons toujours dit qu’il fallait justement dépasser cette idée qui repose selon nous sur une fausse lecture de la société qui vise à éloigner deux classes de la société les personnes qui regardent le football et celles qui visitent les musées. Au début du projet, avez-vous visité d’autres expositions sur le football, ou plus généralement le sport ? Nous en avons beaucoup vu. Gilles en avait vu en Amérique du Sud et notamment le musée du football à San Paolo. Pour ma part, j’ai visité des musées en France avec le mu­sée des Verts à Saint-Étienne, en Angleterre avec le Natio­nal football Museum à Manchester ou le musée du club de Manchester United. Mais aussi en Espagne FC Barcelona museum ou en Italie les musées de la Juventus de Turin et du Gran Torino. Et nous avons suivi les musées qui ouvraient en Europe, car il en existe aujourd’hui de plus en plus dans les clubs de football et de fédérations. Nous les avons visités, ce sont des musées qui présentent généralement un "hall of fame", des trophées, des maillots de grands joueurs, et des parcours muséographiques qui mettent en avant une épopée et une histoire glorieuse, en cachant parfois les points noirs de l’histoire du club ou qui pourraient faire défaut à cette image. Ce n’est pas du tout ce que nous avions envie de reproduire. Ce que souhaitions éviter, c’est reproduire cette marchandisation de cette culture football, comme nous pouvons le voir à Barce­lone ou à Turin Nous nous sommes tournés vers d’autres types de musées pour chercher l’inspiration. Mais peu de musées à mon sens prennent le football au sérieux, c’est-à-dire comme un fait de société. Le musée national du Sport à Nice le fait très bien, mais propose des expositions plutôt historiques, dédiées à l’histoire de la Coupe du Monde ou de la Coupe d’Europe par exemple. Cela nous intéressait moins. En tant que musée de société, nous vou­lions vraiment nous intéresser à ce que nous disait le football sur le monde contemporain dans lequel on vit. De l’esprit de quelles expositions vous sentiez-vous le plus proche ? L’exposition la plus marquante sur le sujet s’appelait Hors-jeu. Elle a été présentée en 2008 et 2009 au musée d’Ethno­graphie de Genève et a été réalisée par Rafaelle Poli et Christian Delécraz. Cette exposition a abordé le football com­me un sport-spectacle dont l'étude permet de s'interroger sur la complexité de notre monde. Et la trame s’est imposée comment ? De manière évidente ? Ce découpage en trois parties – Passions, Engagements, Mercatos – est intervenu assez tôt. Dès le début, j’ai eu envie de parler des supporters et Gilles, de l’engagement politique à travers le football ; donc ces deux parties étaient à la base du projet. Ensuite, nous nous sommes demandés comment aborder l’économie. Parler d’une chose vécue par tous et, à première vue, immatérielle. Nous avons beau­coup travaillé pour savoir ce que nous allions exposer et nous avons pu collecter des objets au fur et à mesure de la réflexion. La partie sur l’économie était finalement la plus évidente, parce que tout le monde s’intéressait à ça au mo­ment où nous produisions l’exposition. Et, en même temps, la plus difficile à penser muséographiquement parce qu’il existe très peu d’objets. Quels ont été les apports de votre comité scientifique ? Nous avons mis en place un comité scientifique qui a re­groupé des chercheurs et des joueurs. Il y avait notamment Rachid Mekhloufi, un ancien joueur de Saint-Étienne et de l’équipe nationale algérienne et Prédrag Pasiç, ancien joueur international bosnien qui a fondé une école multiethnique à Sarajevo et dont nous évoquons l’histoire dans l’exposition. Et puis des chercheurs qui avaient travaillé sur le football, comme Stéphane Mourlane, Christian Brom­berger, Claude Boli ou Rafaelle Poli. Avec eux, nous avons réfléchi et leur avons proposé un projet qui mettait beaucoup en avant les supporters. C’est quelque chose qui me tenait à cœur. Gilles souhaitait aussi montrer le côté politique, car il avait réalisé un travail documentaire important sur les rebelles du football. Dans des contextes particuliers, comme dans celui du conflit israélo-palestinien ou de la guerre en ex-Yougoslavie, le football a été utilisé pour diffuser d’autres idées. Le comité scientifique nous a conseillés de surtout nous intéresser aux contradictions dans le football, comme des fils à tirer pour construire le propos. C’est important, car ces contradictions, celles d’un sport lié à un vrai business et en même temps basé sur des valeurs de solidarité, mettent en avant celles des sociétés contemporaines. Vous avez également travaillé sur des récits. 1 Le musée de l’innocence Masumiyet Müzesi a été créé à Istanbul en accord avec le roman éponyme de ... En effet, le deuxième principe muséographique était de faire une exposition de récits. Nous avons trois parties – Passion, Engagement et Mercatos – ainsi qu’une introduction qui contient un vestiaire où l’on se lave de ses idées préconçues sur le football et une salle immersive. Et une conclusion, qui a pour titre "Prolongations", qui est là pour montrer les initiatives récentes pour un football plus citoyen. L’exposition de récits, c’est un concept issu du "mu­sée de l’innocence" du romancier Orhan Pamuk1. C’est un petit musée, à Istanbul, qui part de son livre Le musée de l’innocence. Dans ce musée, Oran Pamuk raconte une histoire. Pour lui, nous ne sommes plus dans un monde qui a besoin d’épopées et de grandes histoires nationales, mais d’histoires intimes et de récits pour pouvoir le comprendre. Avec Nous sommes Foot, nous plongeons le visiteur dans des contextes particuliers, parfois guerriers, avec des témoignages et des récits qui permettent au visiteur de l’exposition de se projeter dans ces histoires. Par exemple, je pense que nous pouvons comprendre le conflit israélo-palestinien à travers le récit de la vie quotidienne de la footballeuse Honey Thaljieh. Nous essayons de créer une interaction entre une vitrine qui ne parle pas et un visi­teur qui ne parle pas non plus, mais comprend. Les bouts de vies se répondent, se comprennent et permet­tent des croisements sociaux. Les travaux de musées d’ethnographie vous ont également inspirés ? Le manifeste du musée d’Ethnographie de Neuchâtel, ré­digé par Marc-Olivier Gonseth, Jacques Hainard et Roland Kaerh fut aussi une source d’inspiration. De manière plus large, l’ouvrage Cent ans sur la colline de Saint Nicolas dans lequel les partis pris muséographiques de chaque exposition du musée d’Ethnographie de Neuchâtel sont finement recensés, m’a donné beaucoup d’outils théoriques ou pratiques pour travailler sur le parcours. L’approche muséographique du musée d’Ethnographie de Neuchâtel a aussi permis d’amener de l’humour dans l’ex­position. Nous avons pris la liberté de tourner en dérision certains aspects ou d’ironiser sur certaines pratiques, en plaçant par exemple une photographie de Maradona avec un maillot "no drugs" ou une compilation des plus belles simulations du football moderne. Il aurait peut être fallu plus d’humour dans l’exposition, mais c’était important car, en France, nous n’avons pas l’habitude de rire dans nos musées. Quels choix avez-vous faits pour la muséographie ? Nous avons travaillé avec un collectif d’artistes espagnol qui s’appelle Democracia. Dès 2016, le collectif a proposé un projet articulé autour de l’idée d’un grand couloir qui distribue toutes les salles de l’exposition. Ils sont partis de l’idée de reprendre une architecture brutaliste, un peu comme à l’intérieur des premiers stades qui existaient en Europe, avec des ensembles architecturaux répétitifs. Nous cherchons à plonger le visiteur sous des gradins, avec des grands couloirs, éclairés par des néons très froids, com­me ceux que l’on emprunte dans le stade pour chercher sa place. Nous avons aussi utilisé le grillage, comme un élément de la scénographie, qui rappelle ceux qui se situent parfois entre les supporters et le stade. Tout cela participe à la création d’une ambiance froide, industrielle, bétonnée, très proche de celle des stades d’aujourd’hui et assez éloignée de l’ambiance "fausse pelouse et filet de but" qui est généralement utilisée dans les expositions qui trai­tent du football. Le graphisme a aussi été réfléchi selon ce principe, avec de grands numéros et de grandes lettres, comme dans le stade, pour nous situer dans l’espace. Dans le stade, notre ticket nous indique notre place – bloc B, porte 4, place 65 – ici, ce sont des grands numéros qui indiquent chaque partie de l’exposition. Avec les étudiants du département son et image de Aix-Marseille Université, le Satis, nous avons pu créer un espace immersif au début de l’exposition. Les ambiances sonores de cet espace ont été réalisées à partir de sons collectés dans les vestiaires avant les matchs et dans des stades. Vous souhaitiez également créer un espace pour échanger. Nous avions envie qu’une agora existe dans l’exposition, pour créer un lieu de discussion et de débats. L’idée était de dire que le football est un reflet de la vie sociale et contemporaine. C’était un parti pris muséographique, nous ne voulions pas asséner de vérités et, parfois, pouvoir poser des questions. Par exemple, dans la partie religion, figure la question "est ce que le football est une religion ou un opium du peuple ?". Le nombre de sections de l’exposition, et son temps de visite, ce sont des clins d’œil ? Bien sûr. Nous sommes dans un stade, c’est une exposition qui se visite en 90 minutes, découpée en onze parties… nous avons un peu tiré le fil, mais il s’agit plutôt de communication. Le sous-texte est lié au fait de dire que le stade est une métaphore de la société, au sein de laquelle nous cherchons notre place. Seule la partie "hooligans" est traitée de manière différente. En effet, pour cette partie, nous avons voulu faire une distinction de manière muséographique entre la culture ultras et le monde hooligan. Le hooliganisme est formellement mis en cage, avec une porte pour indiquer au visiteur que s’il souhaite faire une impasse sur cette partie et cette violence, il peut le faire, comme le spectateur peut refuser la violence. Pour passer par cette pièce, il faut ou­vrir la porte, faire un choix. Hans van der Meer, Marseille, Montredon, 2004. Centre national des arts plastiques © Hans van der Meer / Hollandse Hootge, 2015 OM - Olympique Lyonnais, Stade Vélodrome, Marseille, France, 16 août 2002, Lionel Briot © ADAGP, Paris, 2018 Claude Lévêque, Hooligan, 2006 kamel mennour, Paris Claude Lévêque © ADAGP, Paris 2017. Courtesy the artist and kamel mennour, Paris/London À partir de ce parti pris muséographique, comment avez-vous réunis les objets présentés ? Nous avions envie de faire quelque chose d’important con­cernant le "supportérisme". Mais, dès le début, nous som­mes partis du constat que les objets des supporters n’étaient pas forcément conservés dans les musées. Au musée national du Sport, ou ailleurs en France, les objets de suppor­ters généralement conservés sont des écharpes ou des fa- ­nions, c’est-à-dire des objets qui représentent plus les spec­tateurs que les supporters ultras par exemple. Des enquêtes-collectes sur le "supportérisme" nous ont permis de recueil­lir beaucoup de données et comprendre et imagi­ner ce qui pouvait être réalisé en termes muséographiques. Vous étiez surtout intéressés par le mouvement "ultras". Tout ce qui est lié au mouvement ultras, qui forme une vraie contre-culture, a complétement échappé aux collec­tions patrimoniales. Et c’est vraiment ce qui nous intéres­sait car, justement, cette contre-culture, cette sous-culture permet de dire beaucoup de choses sur la culture mainstream ou globale dans laquelle nous vivons. Donc, dès le début, nous avons voulu nous intéresser à ces groupes de supporters, les comprendre et savoir comment ils fonctionnent. Nous avons donc mis en place des enquêtes-collectes, comme celles qui existaient au musée des Arts et Traditions populaires depuis 1937 et que le Mucem con­tinue à organiser depuis sa réouverture. Nous som­mes partis – aidés par un chercheur spécialiste du sujet, Sébastien Louis, et un photographe, Giovanni Ambrosio – à la rencontre des groupes de supporters pour collecter des objets sur place ou susciter des dons. Pendant quatre ans, nous avons réalisé des enquêtes-collectes dans dix pays de la zone Euro Méditerranéenne, collecté près de 600 objets, 3 000 photographies et plusieurs heures d’enregistrement. Quand est apparu ce mouvement en France ? Le premier groupe d’ultras, le Commando Ultra, est né à Marseille, en 1984. Ce groupe nous a prêté une caisse en métal, une cantine toute cabossée, rouillée. Au musée, les régisseurs nous ont demandé pourquoi nous voulions exposer cet objet complétement "pourri", qui ne correspond en rien aux codes d’un musée classique ou de beaux-arts. Et, en même temps, nous avons mis six ou sept mois pour expliquer aux ultras que nous souhaitions cet objet. Ils ne voulaient pas s’en détacher, car il était très important à leurs yeux, cela fait quinze ans que cette cantine est utilisée lors des déplacements et cela lui donne beaucoup de valeur pour celles et ceux qui l’utilisent. Nous leur avons acheté une cantine neuve qu’ils utiliseront pendant les quatre mois de l’exposition. Et cette cantine a trouvé sa place ? Présentée dans l’exposition, elle permet aux visiteurs de mieux comprendre le phénomène ultra. Parmi les préjugés, les supporters sont souvent associés à des gens violents ou alcooliques. En exposant cette caisse, nous racontons son histoire, son intérêt, et du coup l’importance qu’elle représente pour les supporters. Nous exposons aussi un album-photo pour montrer que les premiers ultra à Marseille étaient des minots de 15 ans qui avaient juste envie de faire comme en Italie, d’avoir des drapeaux et de ne pas rester assis dans un stade. Nous montrons que, anthropo­logiquement, cela a du sens, qu’il y a eu des échanges cul­turels entre ces gamins. Des lettres s’échangeaient entre ultras italiens, serbes et marseillais dans les années 1980. Les visiteurs peuvent comprendre que les ultras ne sont pas des personnes violentes par définition, mais qu’il s’agit aussi d’une culture qui permet d’expliquer la société. Par exemple, si un mouvement ultra est né en 2008 en Tunisie, c’est parce qu’il offre un lieu d’expression publique. Si la violence existe dans les stades, c’est parce qu’elle existe d’abord dans la société. Chambre d'un adolescent supporter, Mazaugues, 2017, Mucem © Mucem/Yves Inchierman Certains objets ont-ils été intégrés aux collections ? Pas encore. Nous avons inscrits les objets en matériel d’étude, nous avons ce statut depuis 2013 à notre portée et avons aujourd’hui cinq ans pour pouvoir les étudier et savoir ce qui est intéressant à garder ou pas dans les collections publiques. Et nous espérons vraiment faire entrer des objets à l’inventaire. Nous avons été en lien avec le projet de "grande collection Euro 2016" pour partager nos outils de recherche ; nous avons notamment travaillé avec eux pour mettre en commun nos outils pratiques, com­me les fiches d’entretien, de description des objets ou d’autorisation de droit à l’image. Enfin, avez vous procédé à des achats ? La tête de la marionnette de Sepp Blatter a été difficile à acquérir. Nous avions vu cette marionnette dans les médias et il nous la fallait absolument, car il s’agit du seul objet matériel nous permettant de parler de l’économie. Cette marionnette a été réalisée en mai 2015 par une ONG, Avaaz, pour demander la démission de Sepp Blatter devant les locaux de la Fifa à Zürich lors de son 65e congrès, et l’arrêt de l’esclavage moderne au Qatar sur les chantiers des stades de la Coupe du Monde 2022. Ensuite, les acquisitions comme celles des maillots se sont faites au fur et à mesure de l’avancée du projet. Vous parlez de contraste, vous présentez aussi des objets de valeur ? Nous présentons la Coupe du Monde, la vraie, celle gagnée par la France en 1998, c’est un prêt de la fédération française de football. Et, à partir de décembre, nous avons pu exposer la Ligue des Champions, prêtée par l’UEFA, c’est une chance incroyable. Pour certaines personnes, la Coupe du Monde a trois fois plus de valeur que les toiles de Picasso que nous présentions l’an dernier, dont la valeur d’assurance est bien supérieure. Et ce n’est pas risible, c’est tout à fait compréhensible et il faut le prendre en compte. Expliquer ce changement de référentiel vous permet de mieux faire comprendre la culture ultra. En effet, l’importance et la valeur des objets peuvent être ailleurs. Les objets disent beaucoup des gens qui nous les ont prêtés. Par exemple, nous présentons un objet appartenant à un groupe d’ultras de Latina, une petite ville en dessous de Rome dans la province du Lazio, en Italie. Ce groupe nous a prêté une caisse en bois avec des kla­xons, un objet extrêmement important pour lui. Nous avons découvert cette caisse dans leur local, pleine de poussière et avons dû négocier plusieurs heures avec eux pour le ra­mener à Marseille. Ils nous l’ont prêtée, mais avaient peur que nous la conservions mal. L’intérêt porté à cet objet par ce groupe est vraiment révélateur de la culture ultra. Et c’est une démarche importante pour nous, musée, de permettre de comprendre pourquoi la relation à cet objet intéresse aussi les autres, et appartient à la culture commune et au patrimoine. Nous avons beaucoup travaillé avec cette démarche et, au bout d’un moment, des ultras nous ont donné des choses en disant, "ok j’ai compris, effectivement toutes ces archives vont intéresser d’autres personnes qui n’y connaissent rien. Et vous permettre d’avoir un autre regard sur ce que nous faisons". Toujours avec l’idée de dépasser les préjugés. Dans les enquêtes-collectes, beaucoup de personnes nous ont dit, "je suis marié, j’ai des enfants, je les aime, mais le club de football passe avant ma famille". Nous ne pouvons pas faire l’impasse sur de telles passions. C’est ce que Christian Bromberger appelle des "passions ordinaires". C’est aussi ce que nous souhaitions faire en nous intéressant au monde ultras, prendre cette culture au sérieux et l’exposer telle qu’elle se définit. Vous vous appuyez également sur des recherches récentes en sociologie, sur la spatialisation des supporters dans le stade Nous sommes partis de la cartographie du vélodrome réalisée par Christian Bromberger en 1987. Avec des étudiants en licence 3 d’anthropologie, nous avons repris son questionnaire, en ajoutant ou en remaniant quelques questions. Les cartes présentées ont plus une valeur illustrative que statistique, car nous n’avons pu interroger que 300 person­nes, sur un public de 25 000 personnes pour le match en question, sachant que la capacité du stade est de 80 000 personnes. De manière illustrative, ces cartes fonction­nent bien, elles montrent d’une part le lien entre la provenance géographique des spectateurs et leur place dans le stade. Et, d’autre part, le lien entre les catégories socio-professionnelles et les positions dans le stade. Le football cristallise des contradictions par forcément évidentes à présenter. La Fifa défend la paix par le football. Jules Rimet a justement créé la Fifa pour cet idéal. Sauf que, sous couvert de cette idéologie de paix, des millions d’euros peuvent être détournés ou des ouvriers migrants peuvent être détenus dans des conditions de travail effroyables sur les chan­tiers de la Coupe du Monde. C’est une grande con­tradiction de nos sociétés libérales, c’est aussi le cas des entreprises privées d’équipementiers sportifs qui parfois ont une image de marque liée à la solidarité et utilisent de la main d’œuvre mineure au Pakistan ou en Asie du Sud-Est. Nous sommes dans cette contradiction et c’est la raison pour laquelle il n’est pas évident d’en parler. Nous critiquons les méfaits de la société libérale contemporaine et, en même temps, nous achetons la dernière paire de Nike. Nous sommes tous dans cette négociation de nos identités avec ces contradictions. Dans l’exposition, nous avons voulu casser un peu certains préjugés pour pouvoir en parler et faire en sorte que le musée soit un lieu de réflexion sociale publique. J’enfonce des portes ouvertes mais, comme ce musée fonctionne avec de l’argent public et les impôts de tout le monde, nous invitons toutes les personnes qui le souhaitent à venir discuter de la place du football dans la société de manière citoyenne. L’exposition commence et finit par le jeu. 2 "Ce que je sais de la morale, c’est au football que je le dois…", Albert Camus, 23 octobre 1957. Nous souhaitons finir de manière positive avec une dernière phrase "et si le football redevenait citoyen ?". Cette exposition a été conçue comme une métaphore de la vie en société. Il ne s’agit pas d’une exposition sur le football, mais de société à travers le football. C’est pourquoi nous l’avons appelée Nous sommes football, avec l’idée que si nous voulions changer la société, nous avons tous une responsabilité. Et, de la même manière, que si nous avions envie de changer le football, nous avons tous et toutes notre part de responsabilité, en tant que citoyens, nous sommes tous et toutes impliqués dans cette histoire. Dès le début de l’exposition, la première salle permet de rappeler cette mé­taphore du jeu citoyen. La phrase d’Albert Camus rappelle des valeurs qui existent dans le football, la moralité notamment2. Les balles de peu évoquent le fait que le football est un jeu, c’est d’abord des gamins qui jouent dans des rues. Et, à la fin, pour boucler la boucle, nous som­mes revenus sur l’initiative sociale forte de l’équipe d’Alma de Africa, une équipe de migrants espagnols. La cor­­ruption, le fric, les équipementiers sportifs, le dopage cela existe, mais il ne faut pas oublier que c’est quand même un jeu qui est pratiqué par des gamins et que le football peut avoir une portée citoyenne et sociale. En termes de publics, vous pensez avoir atteint vos objectifs ? En octobre 2017, 30 000 personnes avaient déjà vu l’exposition. Un matin de cette semaine j’ai pu faire des visites avec des supporters, des personnes qui m’ont dit qu’ils n’avaient jamais mis un pied dans un musée. Et, le soir, avec d’autres personnes issues d’un petit groupe de patrons d’entreprises locales qui avaient le même intérêt, la même passion pour cette exposition. Cela nous a permis de nous dire que nous ne nous étions pas trompés. Vous avez observé les réactions des supporters ? Nous pouvons les identifier, et ils semblent extrêmement intéressés. Mais ces observations restent subjectives, une étude de public par l’observatoire du Mucem est prévue. Les médiateurs en salle et à la billetterie nous disent qu’ef­fectivement, nous observons un changement. Les person­nes qui visitent cette exposition ne sont pas habituées à venir au musée, nous avons déjà l’impression d’avoir une plus grande diversité sociale. Mais il y a un effet inverse des personnes viennent au musée dans l’optique d’acheter un billet et lorsqu’ils apprennent que l’exposition temporaire est consacrée au football, ils repartent. Des partenariats avec des clubs de supporters ont été réalisés pour leur faciliter l’accès à l’exposition ? Des actions ont été faites avec des écoles de football, avec la Fédération Française de Football et les Mutuelles du Soleil, qui sont des mécènes de l’exposition. En octobre, une journée a été réservée à tous les minots des écoles de football de Marseille. Avec l’aide d’une personne en service civique, nous avons identifié une vingtaine de clubs, notamment dans les quartiers nord qui n’ont pas l’habitude de venir au musée. Dans la partie apprentissage, nous avons réalisé un mur de photographies avec 500 enfants de ces clubs, et les avons invités à venir au musée. Avec les supporters, nous n’avons pas mis en place de collaboration fixe. Nous les avons invités et leur avons proposé d’organiser des visites de groupes gratuites. Mais, ils répondent peu pour l’instant, les groupes de supporters sont d’abord organisés pour aller en déplacement et pour suivre le club, et c’est déjà énorme. Et des personnes de l’Olympique de Marseille viennent ? Des personnes de l’Olympique de Marseille sont venues, mais le club n’a pas voulu participer au projet, même si nous avons essayé de les impliquer dès le début. Sans faire une exposition sur ce club, il y a une grande cohérence avec le fait d’être à Marseille aussi, avec un club emblématique. C’est dommage de n’avoir pu travailler en­semble, mais nous le comprenons, car le club va bientôt ouvrir un musée bientôt pour ses supporters. Pour le livre qui accompagne l’exposition, vous avez aussi fait travailler des écrivains. 3 Nous sommes Foot. Pour un football populaire. Desport, Mucem, 2017. L’idée était de poursuivre la réflexion entamée dans l’exposition dans le catalogue. Nous ne voulions pas faire un catalogue scientifique, parce que cette littérature existe déjà. En sollicitant des écrivains, nous voulions rapprocher littérature et football, de la même manière que nous avions voulu associer musée et football. Il existe une revue de littérature et de sport, qui s’appelle Desports qui a bien voulu réaliser un numéro hors-série en guise de catalogue de l’exposition. C’est un petit livre, de moins de 25 euros, qui permet de faire un complément à l’exposition et montrer un autre point de vue3. Nous avons repris les trois grandes parties, et les sous parties, de l’exposition, pour réaliser le sommaire du catalogue. Et puis nous avons demandé à des journalistes sportifs comme Vincent Duluc et des romanciers, comme Yasmina Khadra ou Kaouther Adimi, d’exprimer avec leurs mots les relations qui les unissaient avec le football. Nous avons aussi des textes d’écrivains célèbres, comme Gabriel Garcia Marquez ou Eduardo Galeano. Nous avons voulu également faire un livre manifeste, que nous avons sous-titré Pour un football populaire. À la fin de l’ouvrage, nous proposons aux fédérations et, de manière plus générale, aux instances du football, d’évoluer vers un football citoyen. Une façon que les fans de football montrer leur esprit d`équipe et la fierté est en achetant des maillots de football de leurs joueurs préférés. Beaucoup de vendeurs sont conscients de ce fait et produisent et vendent des maillots contrefaits de football. Il peut être difficile de dire à ces faux maillots de ceux authentiques si vous n`êtes pas sûr au sujet des différences entre les les couleurs du maillot de football. Un maillot faux aura des couleurs qui sont plus ternes et fanés que les couleurs trouvées sur un maillot authentique. Soyez au courant des couleurs exactes de l`équipe de football de sorte que vous serez en mesure de faire la différence dans les tons de couleur. Tenez le maillot dans la main et se sentir le tissu. Un maillot de football authentique se sentira plus serré que d`un faux. Le maillot de football contrefait également accrocher plus bas lorsqu`il est porté, car il est un maillot plus lâche ajusté. Vidéo RECONNAÎTRE UN FAUX MAILLOTExaminez le bouclier NFL » sur le devant du maillot. Le blindage doit être placé précisément au milieu de la V-cou. Le milieu du football à l`intérieur du bouclier doit avoir des points de suture afin qu`il ressemble à un ballon de football réelle. Le bouclier sur de nombreux maillots contrefaits est plus large que le bouclier NFL réelle. Remarquez la largeur des épaules sur le maillot de football. maillots de football authentiques sont faits pour être des répliques exactes de ce que les joueurs portent sur le terrain. Cela signifie que les épaules sont plus larges, afin d`adapter épaulières. Un maillot faux répond à vos épaules de la même manière comme une chemise ou sweat-shirt. Recherchez les erreurs commises sur le patch qui est situé sur la partie inférieure droite de l`avant du maillot de football. Relisez chaque mot et rechercher tous les mots mal orthographiés. Examinez le logo de la NFL qui se trouve sur le côté gauche de la pièce, cherchant les mêmes erreurs indiquées à l`étape 3. Vidéo Les différences entre les maillots de foot Nike "Authentic" et "Replica"Vérifiez les numéros et le nom sur le maillot de football. Ceux-ci devraient être raide, presque comme du carton, et complètement attaché au maillot. Froissement des lettres ou des chiffres indiquent que le maillot est contrefait. Essayez de trouver des erreurs dans la couture. points lâches autour du nom ou des chiffres, ainsi que sur l`intérieur du maillot sont un signe que le maillot de football est pas authentique. Conseils AvertissementsUtilisez votre bon sens lors de l`achat. Si un pays détaillant en ligne que vous pouvez acheter un chandail authentique de football pour 40 $ de ce magasin, vous serez probablement acheter un maillot faux. Pour vous assurer que le maillot que vous achetez est authentique, magasin seulement dans les magasins officiels de l`équipe ou sur le site officiel de l`équipe. Télécharger l'article Télécharger l'article Vous êtes coincé ? Malaimé ? Un gros nullos ? Tout le monde fait des choses nulles de temps en temps, mais il est tout de même possible de se défaire de ses pires habitudes. Cela vous évitera d'embarrasser votre famille et vos amis. Apprenez à développer votre assurance et à vous comporter en société. 1 Arrêtez de vous plaindre. Personne n'aime être en présence de quelqu'un qui se plaint de tout. Il est par exemple particulièrement nul de monopoliser l'attention lors d'un diner en vous plaignant bruyamment de votre plat. Si vous avez une raison de vous plaindre, plaignez-vous plus tard et en privé. En général, faites de votre mieux pour apparaitre comme une personne positive en toutes situations. Concentrez-vous sur le positif et non sur ce qui vous empêche de vous amuser. Si une certaine activité ne vous amuse pas, rentrez chez vous avant de commencer à vous plaindre. Pourquoi ne vous amusez-vous pas ? Vos plaintes vont-elles changer quelque chose à la situation sans pour cela blesser ou rabaisser quelqu'un ? À moins que la réponse ne soit oui, retenez-vous de parler. Évitez aussi de vous vanter de façon déguisée. Ne vous plaignez pas dans le but de vous mettre en avant. Au lieu de dire j'ai trop peur qu'il y ait une erreur et de n'avoir pas été réellement admis à Harvard », soyez honnête. Dites alors plutôt j'ai vraiment de la chance. C'est incroyable de pouvoir étudier dans une telle université. » 2 Arrêtez de faire toute une montagne de petits détails. Vous vous souvenez de votre excitation, lorsqu'à l'âge de 5 ans, vous aviez un nouveau jouet ? Les gens nuls ont tendance à traiter tout et n'importe quoi comme un nouveau jouet. Essayez de retenir votre enthousiasme et prenez du recul, afin de n'être pas entièrement détaché de la réalité. Vous avez parfaitement le droit d'être enthousiaste et il est parfaitement normal d'être déçu dans certaines circonstances. Comprenez simplement que les gens nuls ont tendance à en faire des tonnes, que ce soit dans le positif ou le négatif. Essayez de voir les choses avec du recul. Remarque nulle je vais mourir si personne ne m'invite à la fête de samedi. Ma vie sera finie si je ne vais pas à cette soirée. » Remarque normale j'espère que quelqu'un m'invitera à la soirée de samedi. J'aimerais bien y aller. » 3 Tenez votre parole. Il n'y a rien de plus nul qu'une personne qui se défile sans arrêt. Si vous avez dit à vos amis que vous étiez partant pour sortir déjeuner, il serait nul d'annuler au dernier moment. Si vous avez promis à votre frère de le voir vendredi soir, il serait nul d'ignorer ses messages pour sortir avec une fille. Pour éviter d'être nul, tenez votre parole. Certaines personnes ont du mal à dire non et s'engagent alors qu'elles ne le souhaitent pas. Si vous avez déjà des plans avec un ami et que quelqu'un vous invite à sortir, ce n'est pas la fin du monde ! Vous sortirez avec cette personne une autre fois. Soyez honnête et ayez le courage de dire la vérité. 4 Arrêtez de chercher à être rassuré. La nullité est souvent le résultat d'une mauvaise image de soi même. Les gens qui ont constamment besoin d'être rassurés ou complimentés régulièrement afin d'être bien dans leur peau, apparaissent souvent comme des personnes nulles aux gens plus surs d'eux. Même si vous n'avez pas confiance en vous, arrêtez de rechercher l'approbation des autres. Pas besoin d'être absolument sûr de vous pour ne pas être constamment en recherche d'approbation. Personne ne se sent tout le temps sûr de soi. Il est seulement nul d'avoir sans cesse besoin que les autres vous disent que tout va bien chez vous. Pour davantage de conseils pour développer votre assurance, lisez la section suivante. 5 Soyez honnête avec les gens. Il est facile de dire la vérité lorsque tout va bien pour vous, mais qu'en est-il lorsque tout n'est pas si rose ? Lorsque vous avez fait une erreur au travail et que le boss cherche le coupable ? Lorsque vos parents veulent savoir qui a rayé la carrosserie de la voiture ? Mentir pour éviter les ennuis est nul. Les ados ont souvent tendance à embellir la vérité de façon à se mettre en valeur. Au lieu de mentir quant à ce que vous avez fait le weekend dernier, décidez de faire quelque chose d'intéressant pendant le weekend afin d'avoir quelque chose de bien à raconter la prochaine fois. 6 Dites oui » à plus de choses, mais n'ayez pas peur de dire non ». Si vous êtes totalement coincé, les gens penseront sans doute que vous êtes nul. Les gens nuls trouvent toujours des excuses pour ne rien faire, pour ne pas s'amuser, pour ne pas prendre de risque. Au lieu d'inventer des raisons de ne pas faire quelque chose, trouvez une bonne raison de le faire. Dire oui plus facilement ne veut pas dire prendre des risques inutiles. Il serait nul de trahir vos valeurs et de devenir une personne que vous n'êtes pas simplement pour impressionner les autres. Ne consommez pas de la drogue ou de l'alcool juste parce que d'autres jeunes de votre école le font et ne vous laissez pas pousser à faire quelque chose que vous ne voulez pas faire. Ce serait nul. 7 Ayez de l'empathie. Apprenez à écouter les autres et à les respecter pour ce qu'ils sont. Essayez de vous intéresser véritablement à ce qu'il se passe dans la vie des autres. Posez-leur des questions et écoutez les réponses avec attention. Lorsque vous écoutez, n'attendez pas simplement votre tour de parler. Écoutez véritablement et apprenez autant que vous le pouvez sur votre interlocuteur. Les gens nuls sont bien souvent égocentriques et égoïstes. Pour éviter ce genre de comportement, apprenez à faire preuve d'empathie. Publicité 1 Arrêtez de chercher des excuses. Lorsque vous faites une erreur, vous pourriez trouver un million d'excuses pour expliquer votre faute, votre échec ou pour expliquer ce qu'il vous manquait pour réussir. Mais ce serait parfaitement nul. Même si vous avez l'impression que le monde entier est contre vous, même si les circonstances ne jouent pas en votre faveur, vous devrez assumer vos responsabilités et vos actions et faire de votre mieux pour réussir. N'inventez pas des excuses après avoir fait quelque chose et encore moins avant. Si vous pensez que vous allez échouer à un contrôle parce que vous n'êtes pas bon en maths, vous finirez probablement par échouer avant même d'avoir commencé. Ne pas essayer est nul. 2 Parlez intelligiblement. La façon dont vous parler peut suffire à vous faire apparaitre comme une personne assurée, même si vous vous sentez nul et manquez de confiance en vous. Parlez à un volume adapté au contexte et de façon à ce que tout le monde entende ce que vous avez à dire. Parlez aussi clairement et succinctement que possible. Ne tournez pas vos propos de façon négative. Ne commencez jamais une phrase par je ne sais pas vraiment ce que je dis, mais... » ou c'est stupide, mais ... » ou désolé, mais [1] ... » Parler avec assurance vous aidera à vous sentir bien, en vous présentant de façon assurée et en faisant entendre votre voix. Les gens respectent ceux qui savent s'imposer et vous attirerez ainsi le respect des autres, ce qui vous aidera à développer votre confiance en vous encore davantage. 3 Ne parlez que lorsque vous avez quelque chose à dire. Nous avons tous déjà fait face, dans une réunion, un cours ou une conversation de groupe, à quelqu'un qui ne sait pas quand se taire et ressent toujours le besoin d'apporter sa contribution. Il est nul de parler lorsque l'on n'a rien à dire. Si vous n'avez rien à apporter à une conversation, préférez écouter les propos des autres [2] . Il est également important de savoir reconnaitre lorsqu'il est temps de contribuer. La conversation doit être un échange et une personne qui ne ressent pas le besoin de s'exprimer ou d'écouter les autres sera inévitablement perçue comme quelqu'un de nul. 4 Arrêtez de vous comparer aux autres. En plus d'être une habitude particulièrement malsaine, vous comparer aux autres fera de vous une personne nulle. En manquant de confiance en votre façon de penser et en votre personnalité et en comparant vos actions et vos capacités à celles des autres, vous ferez vos choix pour de mauvaises raisons. Ce qui serait nul. Ils ont eu plus de chance que moi » est le mantra des nuls. Au lieu de vous concentrer sur ce que vous n'avez pas et ce qu'ont les autres, concentrez-vous à surmonter les obstacles. Soyez un exemple de réussite et non d'échec. Ayez confiance en votre capacité à réussir. 5 Faites de votre mieux. Nous avons tous parfois besoin d'aide, mais avoir constamment besoin de l'assistance de quelqu'un fera de vous une personne nulle et incapable. Faites tout votre possible pour apprendre tout ce que vous devez savoir pour vous gérer par vous-même. Si vous voulez savoir comment faire quelque chose, apprenez à le faire, puis faites-le par vous-même. Ceci est tout particulièrement vrai par rapport à vos parents. Est-il à eux de payer votre facture de téléphone ou pourriez-vous trouver un job à temps partiel et vous assumer ? Si vous êtes capable de faire quelque chose, faites-le. Il serait également nul d'essayer de faire quelque chose que vous savez ne pas savoir faire, simplement parce que vous êtes trop fier pour demander de l'aide. Au lieu d'essayer de réparer votre voiture alors que vous n'y connaissez rien, simplement parce que vous êtes trop fier d'admettre que vous ne savez pas faire, ayez le courage de rechercher l'aide nécessaire. De cette façon, vous saurez comment vous y prendre la prochaine fois. 6 Traitez votre corps avec respect. Pour vous sentir bien dans votre peau, vous devrez traiter votre corps de façon à en être fier. Gardez le contrôle de votre corps, que ce soit par la façon dont vous vous habillez ou par les choix que vous faites. Votre corps ne devrait jamais être un sujet de déception ou de honte. Si vous traitez votre corps d'une façon qui ne vous rend pas heureux, qui ne vous rend pas fier, ayez le courage de changer vos habitudes. Si vous voulez vous mettre au sport, trouvez une activité physique qui vous plaise et mettez-vous au travail. Si vous buvez trop d'alcool ou abusez d'autres substances, décidez de vous sevrer. Vous seul avez le pouvoir de surmonter vos vices. Publicité 1 Portez des vêtements dans lesquels vous vous sentez bien. Les tendances vont et viennent et aucune tenue ou aucun style ne vous assurera d'être constamment à la mode. Un style pourrait être cool lors d'une saison et ringard la saison suivante. Mais n'est-il pas un peu nul de chercher à suivre chaque tendance ? De dépenser des fortunes en vêtements pour être toujours à l'avant-garde de la mode ? Préférez vous positionner au-dessus de ces considérations et porter les vêtements dans lesquels vous vous sentez bien. Si vous vous sentez plus à l'aise dans des vêtements à la mode, allez-y. Si vous ne comprenez pas comment les jeans taille-haute ou les casquettes de basket peuvent être cools, ne portez pas ces vêtements. 2Tenez-vous droit. L'assurance des gens surs d'eux transparait dans leur démarche. Les gens nuls ont tendance à se déplacer en donnant l'impression qu'ils préfèreraient être n'importe où ailleurs. Même si vous manquez de confiance en vous, faites l'effort de vous tenir droit, comme les êtres humains sont conçus pour marcher. Gardez vos épaules en arrière et la tête haute. Peu à peu, cette posture vous sera naturelle. 3 Soyez physiquement capable d'atteindre vos objectifs. Nos corps sont tous différents et capables de différentes choses. Il est important que vous connaissiez vos limites et les repoussiez jusqu'où vous le voulez. Si vous voulez pouvoir vivre une longue vie de jeux vidéos et de travail sur ordinateur, vous n'aurez probablement pas besoin de pouvoir lever des poids, mais vous devrez surveiller votre alimentation et faire suffisamment d'exercice pour vivre assez longtemps pour voir le 50e anniversaire de la PlayStation. Si vous voulez jouer dans une équipe de foot ou de basket, mais ne voulez pas courir, vous serez vraiment nul littéralement lors des matchs. Entretenez votre forme de façon à pouvoir atteindre vos objectifs. Il n'y a aucune honte à vouloir éviter la piscine si vous n'êtes pas à l'aise en maillot de bain. En revanche, si vous avez très envie d'aller à la piscine, ayez le courage de vous y rendre tel que vous êtes et soyez à l'aise ou faites les changements nécessaires pour l'être. 4 Prenez votre temps. Lorsque l'on est nerveux, on a tendance à vouloir se précipiter. Que ce soit lorsqu'ils parlent en public ou avec une personne qui les intimide, les gens qui manquent d'assurance ont tendance à vouloir que l'interaction se termine au plus vite. Pour développer votre assurance et apparaitre comme une personne sure d'elle, prenez votre temps. Peu à peu, cette façon d'être vous sera naturelle [3] . Parlez lentement et clairement, en prenant le temps de prononcer tous vos mots et de structurer votre discours autant que possible. Respirez. Lorsque vous parlez, prenez le temps de respirer profondément, d'intégrer ce qui a été dit et de réfléchir. 5 Regardez les gens dans les yeux. À quand remonte la dernière fois que vous avez regardé quelqu'un dans les yeux et que cette personne a détourné le regard en premier ? Si cela peut sembler dérisoire, en vous entrainant à regarder davantage les gens dans les yeux, la perception qu'auront les autres de vous changera. Vous paraitrez plus assuré lors de vos interactions. Alors, ne regardez pas vos pieds. Regardez les gens dans les yeux et ayez l'assurance de maintenir ce contact visuel. Les gens vous percevront ainsi comme une personne sure d'elle. Veillez tout de même à ne pas mettre les gens mal à l'aise avec un regard trop perçant. Ce serait nul. 6 Soyez fier de votre apparence. Ici encore, il n'y a pas un look prédéfini qui fera de vous une personne cool. De façon générale, il est nul de passer trop de temps ou pas assez de temps à cultiver votre apparence. Il est cependant important de prendre soin de votre apparence et de vous appuyer sur celle-ci pour développer votre assurance. Votre physique ne devrait pas être un fardeau. Si vous êtes obsédé par votre garde-robe, votre corps et le maquillage ou les soins, vous pourriez devoir prendre du recul et développer votre assurance par d'autres aspects de votre personne. L'apparence ne fait pas tout. Sachez que vous avez le droit de ne pas être une bête de mode et de ne pas vous souvenir de la dernière fois que vous êtes allé chez le coiffeur. L'important est de rester propre et de prendre soin de vous un minimum. Prenez soin de votre corps et faites un effort de présentation, afin d'être bien dans votre peau. Brossez-vous les dents deux fois par jour, lavez-vous régulièrement, portez des vêtements propres et tout ira très bien. Publicité Conseils Ne partagez pas vos secrets trop facilement. N'en faites pas trop avec les vêtements et le maquillage. Publicité À propos de ce wikiHow Cette page a été consultée 21 748 fois. Cet article vous a-t-il été utile ? Publié le 11/08/2022 à 0512 Comment vous est venue l’idée de devenir désinsectiseur en plus de vos activités de DJ ? C’est vrai que quand j’explique à mes clients que le reste de l’année je suis derrière des platines, certains ne me croient pas. Sans doute parce qu’en général les professionnels des nuisibles volants sont des anciens pompiers. Pour en revenir au pourquoi du comment, je dirai que tout est allé très vite. Quand ma famille a été piquée par des frelons asiatiques, j’ai voulu réagir. Puis avec le Covid, mes activités de DJ étaient limitées. Quelles sont les différences entre le frelon européen et le frelon asiatique ?Le frelon asiatique est plus petit, noir et orange, et n’a que peu de prédateurs. Quelques mésanges mangent les larves, mais pas plus. Le frelon européen ressemble à une grosse guêpe. Ces trois insectes ont le même venin, c’est juste la quantité qu’il vous injecte qui quand à quand dure la saison ?Généralement, de juillet à octobre-novembre. Les nids en fin de saison peuvent faire la taille de 2 ou 3 grosses pastèques. C’est là qu’il y a de l’action pour nous rires.Justement, comment faire pour repérer l’emplacement d’un nid ?En général, ils sont exposés plein sud et sont de couleur claire, car fabriqués en cellulose. Souvent, on les retrouve perchés dans un arbre ou dans un endroit bien caché. Cette particularité de couleur les rend difficilement repérables. Néanmoins, il faut se méfier lorsque vous remarquez des va-et-vient d’insectes vers un point fixe. Les frelons ont besoin d’eau pour bâtir leurs nids, ainsi que de protéines pour nourrir les sont les bons réflexes à avoir si l’on découvre un nid ?Premièrement, oublier la bombe vendue dans les commerces. Sur des petits nids de la taille d’une balle de tennis, ça peut suffire, mais pas au-delà… Le bon réflexe est de ne pas tirer au fusil dessus comme certains font ou de brûler le nid. Tant qu’il reste des fondatrices, le nid changera simplement de place et les frelons avez une tenue spéciale. Intervenir en pantalon de ski est donc une hérésie ?Totalement. Cette tenue coûte 800 euros et permet d’être parfaitement protégé. Y aller en mode Rambo peut coûter cher en cas de piqûres. Le frelon asiatique peut tuer un homme en cas de multiples piqûres. Si vous êtes allergique, intervenir avec une protection bricolée s’apparente à un suicide. Recruté l’été dernier par le FC Barcelone, Antoine Griezmann n’a pas encore le rendement qui était le sien à l’Atletico Madrid et qui a fait de lui un joueur de classe mondiale. Arrivé en fin de mercato estival au PSG, Mauro Icardi n’a pas les mêmes problèmes puisqu’il s’est imposé rapidement dans son nouveau club. Comment expliquer ces différences d’adaptation et existe-t-il une recette pour bien s’intégrer et s’adapter dans une nouvelle équipe ? Voici nos réponses. Un transfert, c’est souvent un pari. Un pari qui peut s’avérer rapidement concluant ou au contraire, décevant voire même raté. Et le gros problème du foot professionnel, c’est que la patience a une durée très limitée et que les joueurs doivent rapidement être performants sous peine d’être remplacés puis transférés dans la foulée. Dans ces conditions, mieux vaut réussir rapidement son intégration et son adaptation au sein de son nouveau club. Mais ce n’est pas si facile et cela dépend aussi de plusieurs facteurs. La suite après cette publicité Le contexte Les joueurs transférés ne sont pas logés à la même enseigne. Certains arrivent comme “des messies” dans leur nouveau club et ont été recrutés pour combler un manque évident dans une équipe. Ces joueurs ont quasiment la garantie d’être titulaires et cela leur enlève un peu de pression. De plus, ils sont souvent choyés par leur club qui font tout pour qu’ils se sentent rapidement comme chez eux. De l’autre côté, il y a des joueurs qui ont été recrutés dans l’optique de doubler des postes et de faire jouer la concurrence pour que l’équipe soit plus compétitive. Ces joueurs doivent gagner leur place au quotidien et leur pression est constante. Griezmann se situe paradoxalement dans un “entre-deux”. Il a été l’investissement le plus important du FC Barcelone l’été dernier mais l’équipe compte déjà dans ses rangs Lionel Messi et d’autres gros talents offensifs. Leader technique incontesté à l’Atletico Madrid, Griezmann se retrouve désormais enfermé au milieu de plusieurs leaders techniques au Barça. Il doit donc encore trouver sa place dans un collectif déjà bien huilé et bien doté techniquement avant son arrivée. La situation d’Icardi est, au départ, proche du deuxième cas évoqué doubler un poste sauf que la blessure d’Edinson Cavani l’a propulsé rapidement en tant que titulaire. De plus, l’Argentin offre un registre différent de celui de Cavani, puisqu’il est naturellement plus à l’aise pour jouer en pivot et combiner avec des joueurs techniques et rapides autour de lui. Ce qui explique en partie son adaptation rapide puisqu’il n’a pas eu à changer son jeu pour s’intégrer dans le collectif parisien. Il a juste comblé un manque. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si la meilleure prestation de Griezmann avec les Blaugranas demeure sans doute son match contre le Bétis Séville, en début de saison, quand Messi était blessé. Changement de culture et de vie à appréhender Qui dit changement de club dit souvent changement de culture. Surtout quand on change de pays ou de région. Si Griezmann n’a pas quitté la Liga Santander, il est tout de même passé de Madrid à la Catalogne, où les mentalités et même la langue diffèrent même si les Catalans savent parler le castillan. De plus, le Barça a une identité footballistique bien marquée et différente de l’Atletico Madrid comme l’a expliqué récemment Clément Lenglet. Ces changements demandent un certain temps d’adaptation comme ce qui concerne la vie privée du joueur, qui a changé de maison et qui n’est peut-être pas encore totalement bien installé. Il faut savoir que de nombreux joueurs dorment à l’hôtel les premiers mois qui suivent leur arrivée dans un nouveau club. Ce genre de détail n’est pas à sous-estimer. Pour Icardi, le changement de vie a aussi été brutal puisque sa femme et ses enfants sont restés vivre à Milan et doivent faire constamment la navette entre la France et l’Italie. Mais pour le moment, cette situation compliquée ne se reflète pas sur le terrain, preuve de la solidité mentale de l’Argentin et de sa capacité à respecter les principes pour bien s’adapter et s’intégrer dans un nouveau club. Principe n°1 se faire accepter par les leaders La grande réussite de Mauro Icardi, c’est de s’être fait accepter rapidement des leaders de l’équipe. Discret depuis son arrivée dans la capitale française, l’attaquant argentin aurait déjà noué une forte complicité avec Neymar et même avec Cavani, qui demeure pourtant son “concurrent” direct pour une place de titulaire. Même si ses liens avec Di Maria et Paredes, qu’il avait déjà côtoyé en sélection argentine, ont dû faciliter son intégration, savoir faire le dos rond, nouer des liens avec ses coéquipiers et ne pas revendiquer le leadership quand on débarque dans une nouvelle équipe porte souvent ses fruits pour se faire plus rapidement accepter de ses collègues, qui ne voient pas le nouvel arrivant comme un élément perturbateur qui va bousculer l’ordre établi mais comme une nouvelle pièce complémentaire pour atteindre les objectifs du club. De son côté, Griezmann a plus de mal à se faire accepter des leaders à Barcelone et notamment de Messi. Même si rien ne prouve que les deux joueurs ne s’entendent pas, leur complicité sur le terrain est loin d’être évidente. Connu pour sa joie de vivre et sa bonne humeur, comme on a pu le voir dans les différents reportages “Inside” sur l’équipe de France, Griezmann ne devrait pas avoir de mal à se fondre progressivement dans le groupe des leaders du club. L’international français aurait même récemment dîné avec Luis Suarez et Lionel Messi. Créer une complicité avec ses coéquipiers en dehors du terrain est souvent une étape essentielle pour établir une complicité technique sur les prés. Dans l’équation, il ne faut pas oublier que c’est aussi aux leaders actuels d’une équipe de faire l’effort de bien intégrer les recrues et de faire en sorte qu’ils se sentent considérés et respectés. Principe n°2 apporter des choses différentes En débarquant au FC Barcelone, Antoine Griezmann ne peut plus se contenter de tourner autour du “9” comme avec les Bleus et l’Atletico Madrid puisque Messi endosse déjà ce rôle à merveille et demeure le patron incontesté de l’équipe. Pour qu’il trouve sa place au Barça, il doit donc apporter des choses différentes profondeur, combinaison sur le côté, etc.. Même s’il n’est plus du tout habitué à évoluer comme un vrai ailier, comme il le faisait à la Real Sociedad et lors de ses débuts avec l’équipe de France, Griezmann reste capable d’évoluer dans plusieurs registres et a largement le potentiel pour s’adapter tactiquement aux exigences de son nouveau club et aux préférences de ses coéquipiers. À lui d’effectuer rapidement ces ajustements tactiques quitte à se sacrifier pendant un temps pour l’équipe. Comme évoqué plus haut dans l’article, la situation d’Icardi est différente car ses forces correspondent justement à ce qui manquait au PSG devant. En apportant des choses nouvelles pour une équipe, une recrue va logiquement se faire une place plus rapidement. Principe n°3 Attendre son heure et s’imposer progressivement Enfin, pour s’intégrer et s’adapter dans une nouvelle équipe, il faut savoir être patient. Parfois, la sauce prendra très rapidement pour des raisons que l’on a déjà évoquées. Mais parfois, cela mettra plus de temps et il faut juste accepter cette situation sans perdre confiance en soi et en cherchant des solutions. Avant d’être le leader technique de l’équipe de France, Griezmann n’était qu’un adjoint ou un lieutenant pour Benzema, qui était le leader technique des Bleus. C’est en se montrant irréprochable et en étant au service de l’équipe que Griezmann s’est peu à peu imposé comme un vrai leader pour la France. À Barcelone, Messi a aussi dû attendre son heure et être au service d’Eto’o et Ronaldinho pour montrer sa valeur au sein de l’équipe. C’est comme ça qu’il a gagné progressivement le respect de ses partenaires et obtenu ses galons de leader. Le temps est donc le meilleur ami de Griezmann comme il peut être son meilleur ennemi en cas d’impatience. Arrivé seulement en prêt au PSG, Icardi, qui fait déjà tout ce qu’il faut pour bien s’intégrer, pourrait devenir le pion incontournable de l’attaque parisienne dans les années à venir et devenir le leader technique offensif incontesté de l’équipe comme il l’était à l’Inter Milan. Mais le leadership se gagne seulement avec le temps et surtout, il ne s’impose pas avec des mots mais avec des actes. À bon entendeur !

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